Rainer Maria Rilke, Les Quatrains Valaisans XXXIV
Mais non seulement le regard
de ceux qui travaillent les champs,
celui des chèvres prend part
à parfaire le lent
aspect de la Noble Contrée.
On la contemple toujours
comme pour y rester ou pour
l’éterniser
dans un si grand souvenir
qu’aucun ange n’osera,
pour augmenter son éclat,
intervenir.
Doch nicht nur die Blicke
jener, die auf Äckern die Pflüge wenden,
auch der Blick der Zicke
macht das weite Bild vollenden
der Noble Contrée.
Immer will das Anschaun
hier verweilen, sie vertraun
dem ewigen Schnee,
der still auf einem Denkbild ruht,
das kein Engel wagte zu versehren,
um sein Leuchten zu vermehren,
mit seines Fittichs Glut.
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