Francis Jammes, Maintenant, ô mon Dieu, je sais
Maintenant, ô mon Dieu, je sais que chaque chose
porte en soi son Mystère et que Vous le savez.
Ceci est un caillou, ceci est une rose,
ceci est une femme et ceci un baiser.
Mon Père approchez-vous. Maître, je Vous appelle.
Inspirez-moi comme le vent qui fait pleurer,
qui fait pleurer d’amour autour de la chapelle,
pleurer comme la pluie le chagrin des lauriers !
Nun weiß ich, o mein Gott
Nun weiß ich, o mein Gott, jedes Ding schwebt lose
überm eignen Abgrund nach Deiner Weisheit Schluß.
Dies da ist ein Kiesel und dies ist eine Rose,
dies ist eine Frau und dieses ist ein Kuß.
Komm, mein Vater, Meister, hör mein Flehen.
Hauch an mich wie der Wind, der regnen läßt,
Liebesschauer läßt um die Kapelle wehen
und feuchten Glanz, der dürren Lorbeer näßt.
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